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Perte du disque dur : 8 astuces pour éviter le drame

Informations recueillies sur le site de l'Internaute: www.linternaute.com et remises en forme avec quelques modifications du contenu par Jean Paul Louvet


Corruption des données, fausse manip', pannes, virus, malveillance, inondation... Nombreux sont les dangers qui guettent votre disque dur et toutes les infos qui y sont stockées.. Du carnet d'adresse d'Outlook aux documents perso, voici quelques conseils de bon sens pour limiter la casse.
(17 octobre 2002)

1 - Mettre les favoris d'Internet Explorer à l'abri
2 - Archiver tout ce qui peut l'être dans Outlook
3 - Sauvegarder ses documents personnels
4 - Effectuer une copie du disque dur pour restauration
5 - Consigner l'ensemble de ses comptes et mots de passe
6 - Faire des captures d'écran des paramètres importants
7 - Se munir d'une disquette de démarrage
8 - Défragmenter et ausculter régulièrement le disque dur

 

Règle n°1 : mettre les favoris d'Internet Explorer à l'abri

Même les internautes consciencieux qui s'imposent régulièrement l'archivage de leurs données, les oublient. C'est vrai que ça n'a rien d'essentiel un favori. Pourtant, quand le redouté crash du disque dur survient, ils font partie des fichiers que l'on pleure le plus. Parce que c'est un travail de longue haleine que de collecter, d'étiqueter et de ranger ses signets. Parce que surtout, il n'y a rien de plus irritant lorsqu'on a mis un site de côté, que de ne plus retrouver son url. Oh bien sûr, pour un Google, ou pour L'Internaute, ça n'est pas bien grave, l'adresse est connue, et facile à retenir... mais quid de cette sublime recette de cuisine, ou de ce génial carnet de voyage que l'on a entrevu sur une page perso ?

Quelques minutes suffisent pour s'épargner ce désagrément, il s'agit tout bêtement d'exporter ses favoris depuis Internet Explorer et de les stocker où bon vous semble, sur une disquette, sur un CD, sur l'espace que vous accorde votre fournisseur d'accès pour votre page perso, ou encore mieux : sur un  gestionnaire de signets en ligne. Par exemple sur l'excellent mybookmarks.com (http://www.mybookmarks.com/)qui grâce à un utilitaire greffé dans la barre des tâches offre un accès direct aux favoris stockés sur le web, et peut récupérer automatiquement tous vos nouveaux signets. La solution idéale pour avoir ses bookmarks toujours sous la main, à la maison, au bureau, et bien sûr en cas de crash.


l'interface de gestion des favoris de mybookmarks.com


Autre solution : exporter ses favoris. Comme la plupart des navigateurs web, Internet Explorer peut stocker vos favoris sous la forme d'un document html, en l'occurence intitulé "bookmark.htm". En d'autres termes, il s'agit d'une quelconque page web que vous pouvez par exemple utiliser comme page de démarrage d'IE ou publier en l'état sur votre site perso.

Pour exporter vos signets, procédez comme suit :

Dans le menu "Fichier" d'Internet Explorer, choisissez la commande "Importer et exporter".
Dans la fenêtre qui s'ouvre alors, cliquez sur "Suivant" puis sélectionnez la ligne "Exporter les favoris" et validez.
L'arborescence des répertoires contenant les favoris devrait apparaître. Sélectionnez le dossier "Favoris" et pressez "Suivant" pour exporter l'ensemble des signets, ou restreignez l'opération à l'un des sous-répertoires.
Indiquez à l'assistant où sauvegarder l'archive. Par défaut, le répertoire "Mes Documents" est sélectionné, mais en pressant le bouton "Parcourir", vous pourrez spécifier un autre emplacement, par exemple le bureau de Windows ou une disquette.
Lancez l'exportation en pressant "Suivant" puis "Terminer".


Sélection des favoris à exporterPour procéder à la manipulation inverse
Que ce soit pour restaurer ses favoris après un "pépin" ou  pour les installer sur une autre machine, la procédure est aussi simple. Au lieu de sélectionner Exporter les favoris, choisissez la commande Importer les favoris, puis indiquez l'emplacement du document html, et le tour est joué.

N'oubliez pas les cookies
Toujours au moyen de l'assistant d'exportation d'IE, il est possible d'archiver ses cookies en procédant de la même manière. Les fameux mouchards du web ne sont pas tous néfastes, loin de là. C'est grâce à eux que vos sites web préférés peuvent vous reconnaître à chaque visite et vous épargner la saisie de vos identifiants et mots de passe. Nous vous conseillons de ce fait d'archiver ces fichiers au cas où. Bien sûr, si vous publiez vos bookmarks sur votre page perso, gardez-vous bien d'en faire de même avec ce document au format .txt.

 

Règle n°2 : archiver tout ce qui peut l'être dans Outlook
Que l'on utilise l'e-mail à des fins professionnelles ou privées, on se contente trop souvent de conserver ses documents importants sous cette forme virtuelle. Il serait nettement préférable de les imprimer. Nous vous conseillons d'acquérir ce réflexe, en particulier pour les e-mails de confirmation d'une commande, les échanges administratifs, les contrats ou encore pour les numéros de série des logiciels achetés sur le web.

Autre élément vital de la messagerie : le carnet d'adresses. Pas facile en effet de retrouver tous ses contacts après un "accident" informatique. Sans parler des adresses e-mails échangées sur un coin de comptoir, même lorsqu'on connaît le patronyme de son correspondant on aura bien du mal à trouver son adresse sur les anuaires du web.

Au chapitre des données que l'on n'aime vraiment pas perdre, on compte aussi les paramètres de ses comptes mails, que l'on finira toujours par retrouver, mais au prix d'une gymnastique dont on se passera volontiers. Il y a enfin, pour ceux qui les utilisent, les règles de tri des messages, fastidieuses à mettre en place, mais indispensables pour évacuer le gros du spam et des virus.

Heureusement, les logiciels de messagerie, dont Outlook et Outlook Express que vous utilisez pour la plupart, permettent d'archiver ces données en quelques clics. Voici point par point comment procéder :

Exportation du carnet d'adresses.

Exporter les contacts du carnet d'adresses vers d'autres programmes

Vous pouvez exporter les contacts de votre carnet d'adresses vers d'autres fichiers du carnet d'adresses Windows (WAB), vers le carnet d'adresses personnel Microsoft Exchange ou vers tout autre fichier texte (CSV).

Pour exporter les fichiers du carnet d'adresses vers un autre carnet d'adresses Windows :

  1. Dans le carnet d'adresses, cliquez sur le menu Fichier, pointez sur Exporter et cliquez sur Carnet d'adresses (WAB).

  2. Repérez et sélectionnez le fichier du carnet d'adresses Windows à exporter et cliquez sur Ouvrir.

Pour tous les autres formats de carnet d'adresses :

  1. Dans le carnet d'adresses, cliquez sur le menu Fichier, pointez sur Exporter et cliquez sur Autre carnet d'adresses.

  2. Cliquez sur le carnet d'adresses ou sur le type de fichier à exporter puis sur Exporter.

Dans la fenêtre qui apparaît alors, choisissez l'option "Fichier texte (valeurs séparées par des virgules)" et cliquez sur "Exporter".
Indiquez un nom pour le fichier et l'emplacement de la sauvegarde à l'aide du bouton "Parcourir".
Il est possible de préciser les informations à retenir : nom, prénom, e-mail, téléphone... Cochez les cases qui vous intéressent et cliquez sur "Terminer" pour créer le document au format .cvs.Vous pourrez l'ouvrir dans n'importe quel tableur, l'imprimer et le stocker sur disquette ou sur CD.

Récupération du carnet
En cas de crash , il suffira de suivre la procédure inverse pour récupérer la liste de ses contacts.
Dans le menu "Fichier" d'Outlook Express, sélectionnez la commande"Importer" et dans le sous-menu, "Autre carnet d'adresses".
Précisez le format de l'archive, dans le cas présent, "Fichier texte (valeurs séparées par des virgules)" et cliquez sur "Parcourir" pour localiser son emplacement.
Comme précédemment, sélectionnez les informations à importer : nom, prénom, e-mail, téléphone... puis cliquez sur "Terminer".
NB : autre solution, plus intuitive, mais pas aussi universelle, il est possible d'importer et d'exporter ses contacts au format spécifique .wab, directement depuis le carnet d'adresse proprement dit.


Archivage des comptes mail
Dans le menu "Outils" d'Outlook Express, utilisez la commande "Comptes".
Sélectionnez l'un des comptes définis et pressez le bouton Exporter.
Indiquez l'emplacement où stocker l'archive, au format .iaf, et validez.
Renouvellez l'opération pour chacun de vos comptes.
La récupération des données se déroule tout aussi simplement, à l'aide de la fonction Importer de ce même gestionnaire de Comptes.

Stockage des messages
La sauvegarde du contenu de la boîte de réception, c'est à dire de l'ensemble des messages est un jeu d'enfant avec Outlook, malheureusement la marche à suivre est un peu plus tortueuse avec Outlook Express, sa version gratuite. Il est possible d'importer des messages, mais pas d'en exporter, ainsi il faut aller chercher manuellement les fichiers où les e-mails sont stockés. Leur emplacement, dans les méandres du disque dur n'est pas simple à trouver, mais il apparaît en toutes lettres dans les préférences d'Outlook Express. Procédez donc comme suit :
Dans le menu Outils, sélectionnez la commande Options.
Cliquez sur l'onglet Maintenance, puis sur le bouton Dossier de stockage.
L'emplacement des fichiers se présente sous la forme "C:\...\...\Application Data\Identities\...\". Sélectionnez et copiez le chemin vers ce répertoire d'un clic droit où à l'aide du raccourcis Control+C.


Ouvrez l'explorateur de fichiers de Windows, et rendez-vous dans le répertoire en question en collant le chemin en mémoire (à nouveau d'un clic droit ou du raccourcis Control+V)
Le répertoire de stockage devrait contenir un certain nombre de fichiers affublés de l'extension .dbx, c'est votre boîte mail. Ne vous reste plus qu'à copier ces fichiers, et à les archiver sur CD (ou sur un zip, ou sur un autre disque dur...)
En cas de nécessité, il vous suffira pour récupérer les messages d'utiliser la commande Importer du menu Fichier d'Outlook Express.
Sélectionnez la commande Messages dans le sous-menu , indiquez le format selon la version d'origine du logiciel, Outlook Express 4, 5 ou 6.
Cochez l'option Importer du courrier depuis un répertoire de stockage Outlook Express.
Indiquez enfin l’emplacement de votre sauvegarde (les fichiers .dbx.) et validez.

NB : pour vous faciliter la tâche, il est possible de déplacer le répertoire de stockage vers un emplacement plus accessible via l'onglet "maintenance" des "options".
Outlook, version payante exporte les messages avec beaucoup plus de souplesse au format .pst. Notez que ce logiciel peut automatiquement générer une copie de sauvegarde des boîtes mail. On activera cette fonction dans les préférences du logiciel, en indiquant si possible un second disque dur, ou une autre partition.


Sauvegarde des règles de réception (avec Outlook uniquement)
Dans l'Assistant de gestion des messages (menu Outils) qui permet d'automatiser le tri du courrier, les commandes d'importation et d'exportation des règles sont dissimulées sous le bouton Options. Il suffit d'un clic pour les sauvegarder au format .rwz, et d'un autre clic pour les récupérer au besoin.

 

Règle n°3 : sauvegarder ses documents perso

En théorie, vous devriez disposer d'un CD d'installation de Windows comme de chaque logiciel présent sur votre ordinateur. En cas de défaillance majeure du disque dur, vous serez quitte pour une demi-journée de travail, le temps de tout réinstaller. Mais la perte de vos outils ne devrait pas vous inquiéter outre mesure. Prenez l'habitude néanmoins, si vous achetez des logiciels "sans boîte" de les graver dès la fin du téléchargement. Idéalement, essayez d'archiver les patchs et mises à jour de vos applications, de même que les pilotes de vos périphériques et dans l'absolu, tous les fichiers volumineux que vous téléchargez. Il serait trop bête d'avoir à s'y recoller, surtout si vous vous connectez au Net par modem.

Mais, la vraie "douleur" quand on perd un disque dur sans avoir pris ses précautions, c'est la perte de ses documents personnels, uniques et bien souvent irremplaçables. Photos de vacances, partitions, ébauches de roman, thèses universitaires, ou tout simplement archives comptables… les voilà les fichiers qu'il vous faut sauvegarder d'urgence, et plutôt trois fois qu'une.

Pour mettre à l'abri vos données numériques les plus précieuses, la gravure sur CD semble aujourd'hui le moyen le plus accessible et le plus sûr. La disquette est trop étriquée, le ZIP et d'une façon générale les supports magnétiques offrent l'espace nécessaire, mais pas la fiabilité. Non, pour les paranoïaques que nous sommes, seul le CD trouve grâce. Et encore, pas la galette à trois francs six sous, non, nous ne gravons que sur de la marque ! Même avec ces précautions, nous vous conseillons de toujours vérifier que la gravure a réussi, en ouvrant un ou deux fichiers au hasard à partir du CD gravé. Et pour les documents vitaux, de pousser le vice jusqu'à créer un copie de la copie de sécurité, voire de déposer un troisième exemplaire, en lieu sûr, sur le Net.

Le recours à un espace de stockage virtuel a en effet un double intérêt. D'abord vous confiez votre trésor à un tiers dont les infrastructures techniques sont a priori bien plus fiables et sécurisées que votre propre installation. Et puis vous pourrez y accéder depuis n'importe quel PC. Un confort qui n'est pas négligeable pour des documents de travail ou un CV. Bon nombre des sites web qui proposaient gratuitement de tels services ont disparu. Voici quelques uns des prestataires qui subsistent :

 Site  Taille du disque virtuel  "Loyer" mensuel
xdrive de 75 Mo à 1Go de 5 à 50 dollars
oodrive de 100 Mo à 1 Go de 12 à 66 euros
mydocs de 50 Mo à 1 Go de 10 à 110 dollars

N'hésitez pas non plus à exploiter les quelques Mo d'espace que certains sites web mettent gratuitement à votre disposition, à commencer par votre fournisseur d'accès pour votre page perso. Ne perdez pas de vue que la sécurité n'est sans doute moindre dans ce contexte, et, le cas échéant, cryptez vos archives zip. Cependant, les 30 Mo qu'offre par exemple Yahoo avec son "porte-documents", ou les 100 Mo d'espace disque (en théorie pour héberger son site) sur iFrance ne sont pas à négliger. Une autre astuce consiste à s'envoyer les documents sous forme de pièce jointe chez l'un ou l'autre des webmails gratuits (en prenant garde à ne pas dépasser la capacité de la boîte, en général de 10 à 20 Mo). Enfin, notez que dans un registre quelque peu différent, le site myplay.com offre 3 Go d'espace virtuel pour stocker des fichiers MP3, et les écouter. En direct s'il vous plaît.

 

Règle n°4 : archiver tout le disque pour restauration

Nous avons vu comment sauvegarder ses favoris, ses e-mails, et ses documents essentiels. C'est un bon début. Mais soyons francs, lorsque l'on perd l'ensemble de ses données, remettre son PC d'aplomb n'est pas l'affaire d'un quart d'heure, ni même des quelques heures mais bien celle de journées entières durant lesquelles votre activité risque d'être très perturbée (et vos nerfs, mis à rude épreuve).
A vrai dire, il n'y a qu'une issue acceptable pour que la pilule passe à peu près en douceur : récupérer intégralement le contenu du disque, tel qu'il était avant le drame. C'est possible, mais pour restaurer un disque à l'identique, encore faut-il l'avoir intégralement archivé. Sans doute serez-vous, surpris d'apprendre que cette fonction dort, ignorée de tous, dans un sous-répertoire du menu Démarrer. Ce programme se nomme simplement "Sauvegarde" sous Windows 98, "Sauvegarder" sous Windows 2000 ou encore "Utilitaire de sauvegarde" sous Windows XP. Quel que soit l'intitulé, la finalité est la même : archiver, et le cas échéant, restaurer tout ou partie du contenu de votre PC.
Sans recourir à des logiciels professionnels, Symantec Ghost (http://www.symantec.fr/region/fr/product/symantec_ghost.html)pour ne citer que le plus fameux, vous disposez à portée de souris d'un outil relativement complet, capable par exemple de compresser les données, de les sauvegarder d'un bloc, de façon différentielle, incrémentielle ou quotidiennes (nous confions à "l'assistant de sauvegarde" le soin de vous expliquer la différence entre ces modes).
Compte tenu des variantes selon le système d'exploitation et le support de stockage, nous ne rentrerons pas dans le détail de son utilisation (au demeurant fort simple), nous tenions juste à vous signaler son existence et à vous recommander d'y jeter un oeil.

 

Règle n°5: consigner l'ensemble de ses mots de passe

C'est une règle de sécurité informatique élémentaire : ne jamais utiliser le même mot de passe en deux endroits. En cas de malveillance, cela reviendrait à donner tout son trousseau de clés au pirate qui n'en aurait volée qu'une. Le mot de passe idéal mélange minuscules et capitales, chiffres, lettres et symboles (%$£*&#"). Tout cela est bien beau sur le papier, mais entre boîtes mails, accès personnalisés à des sites web, compte utilisateur de son PC et identification auprès de son fournisseur d'accès, il est bien difficile de tout retenir. Pas grave, Windows, nos logiciels et nos cookies le font à notre place. Pas grave... jusqu'au jour où l'on est contraint de reformater son disque dur. Et là, c'est fatal : plus moyen de se remémorer les identifiants et les sésames.

Voici un conseil bête comme choux : notez tout sur un bout de papier. Vos identifiants (logins) et mots de passe, bien sûr le contexte dans lequel les utiliser. Et tant que vous y êtes, recopiez aussi les numéros de série de vos logiciels, ces bêtes-là ont une fâcheuse tendance à disparaître quand on en a besoin.

A moins d'éprouver des difficultés à vous relire vous-même, rédigez ce pense-bête à la main. Et dans tous les cas ne le conservez surtout pas sur votre PC : autant noter la combinaison au dos de sa carte bancaire. Imprimez-le document, rangez-le dans un lieu sûr, et détruisez aussitôt le fichier.

 

Règle n°6 : captures d'écran des paramètres importants

Un nouvel outil de maintenance est apparu avec Windows XP : l'assistant transfert de fichiers et de paramètres. Vous le trouverez dans le répertoire "Outils systèmes" du menu "Démarrer". Il permet en quelques clics de récolter bon nombre de paramètres sur un PC, pour les transférer sur une autre machine au moyen d'un câble direct, d'un réseau local ou d'un support amovible. Tous les panneaux de configuration ne sont pas encore pris en charge, mais cet assistant vous épargnera par exemple le paramétrage des applications de la suite Office, d'Outlook Express, d'Explorer, de Real Player ou encore d'Acrobat Reader. De même, vous n'aurez plus à ajuster les réglages de la barre des tâches et de l'affichage, ou encore les propriétés multimédia, les paramètres régionaux et le comportement de la souris.

Cet utilitaire est plus particulièrement destiné aux administrateurs de parcs informatiques qui doivent reproduire les mêmes gestes à maintes reprises. Mais son utilisation est à la portée de tous, de sorte qu'un particulier pourra s'en servir pour créer une copie de sauvegarde de ses paramètres. Ce logiciel est capable de récupérer les paramètres de toutes les versions de Windows depuis la 95. Malheureusement, à l'inverse, il ne peut réinjecter les données que sur un poste tournant sous Windows XP.

Pour la grande majorité des utilisateurs de PC qui n'ont pas encore adopté Windows XP, il faut donc toujours s'en remettre à une méthode de grand-mère pour configurer un poste reformaté : les captures d'écran. Paramètres réseaux, options du modem, options d'Internet Explorer pour ne citer que les exemples les plus flagrants, Windows exige bien des informations qu'il est préférable de "photographier". Commencez par installer un logiciel de capture d'écrans, vous en trouverez une floppée dans la logithèque de linternaute, dont certains gratuits. Puis sitôt qu'une information figurant à l'écran vous semblera importante, il vous suffira de presser un bouton pour la capturer sous forme d'une image.

En sauvegardant votre collection de capture d'écran sur votre CD de secours ou en en les imprimant, vous aurez toujours à portée de la main ces paramètres indispensables. La méthode est artisanale, on est bien d'accord, mais elle est efficace, et à la portée de tous.

Les commandes pour faire des captures d'écran:

 

Règle n°7 : se munir d'une disquette de démarrage

Lorsqu'un disque dur est vraiment mal en point, il peut arriver qu'un PC refuse catégoriquement de démarrer sous Windows. Première solution dans ce cas de figure : tentez un démarrage en mode "sans échec", le service minimum façon Microsoft. Si le système d'exploitation veut bien se charger jusqu'au bout, vous pourrez alors utiliser les outils de réparation et de défragmentation du disque dur. La vie de votre PC devrait ainsi retrouver un cours normal dès le prochain redémarrage. Hélas, il arrive aussi que le mode "sans échec" soit lui-même inaccessible. Vous voilà, tel un pionnier de l'informatique face à un écran noir, contraint de saisir des lignes de commande.

C'est ici que les choses se corsent, et que nous vous abandonnons à votre triste sort, ou plutôt, que nous vous en remettons à votre manuel et au support technique de Microsoft,( http://support.microsoft.com/)car il y a autant de façon de sortir de ce guêpier que de version de Windows... Nous resterons donc évasifs pour ne pas vous induire en erreur.
Mais il est au moins une certitude : quand l'ordinateur se refuse à démarrer à partir du disque dur, il faut le lancer à partir d'un autre support pour procéder aux réparations. Par exemple d'une disquette. Et oui, souvenez-vous la dernière fois que vous avez installé Windows, on vous l'a bien proposé de créer cette fichue disquette de démarrage. Vous auriez été bien inspiré d'accepter. Mais n'ayez crainte cela reste possible à tout moment.
Sous Windows XP, il suffit de formater une disquette (via la commande "formater" du menu qui apparaît d'un clic droit) en cochant l'option "Créer un disquette de démarrage MS-DOS".
Sous Windows 2000, l'accessoire "Gestion des sauvegardes" (Menu démarrer/Accessoires/outils Systèmes) comporte une fonction "disquette de réparation d'urgence".
Sous Windows 98, cette disquette se crée à partir du panneau de configuration "Ajout/suppression de programmes", sous l'onglet "Disquette de démarrage".
Revenons en à notre PC hors service. Glissez la disquette dans le lecteur et réinitialisez la machine à l'aide de l'interrupteur. Lorsque les caractères A:\> apparaissent à l'écran, il faut saisir la commande scandisk c: et valider avec la touche "Entrée". Le programme de réparation du disque devrait alors procéder à l'examen et si tout va pour le mieux, corriger les problèmes. Si pour toute réaction, l'ordinateur vous retourne un message d'erreur à la commande scandisk c:, tentez votre chance en saissant cette autre commande équivalente : chkdsk c: Si l'expérience s'avère tout aussi infructueuse, c'est signe qu'il est grand temps pour nous de nous taire. Et pour vous de vous tourner vers votre support technique. Courage...

 

Règle n°8 : ausculter et défragmenter le disque dur

Terminons par le commencement : maintenant que vous êtes prêt à surmonter le pire, voici comment procéder pour qu'il ne vous arrive pas. Derrière le ronron tranquille du ventilateur de votre ordinateur, vous devez certainement entendre ce joli bruit "scritch, scritch, scritch" témoignant du travail que produit votre disque dur (démarrage, lancement et installation d'un programme, ouverture de fichier)... Eh bien, c'est normal.
Ce qui l'est moins, c'est le temps de plus en plus long que met votre ordinateur à s'exécuter et la multiplication des "scritch, scritch, scritch". C'est pourtant la conséquence logique d'une utilisation régulière d'un ordinateur, quel qu'il soit. Les installations et désinstallations successives de logiciels, les copies et autres collages de fichiers par-ci par-là, les sauvegardes... Toute ces manipulations entraînent un éparpillement des données sur le disque dur, qui ressemble alors à du gruyère. Plus les données sont "fragmentées", plus cela demande du temps aux têtes de lecture pour aller les chercher.
C'est pourquoi, il faut défragmenter régulièrement son disque dur, c'est-à-dire réorganiser les données. Toutes les semaines pour une utilisation assidue, tous les mois pour une utilisation moins soutenue. Une manipulation toute simple qui permet d'optimiser le fonctionnement de ce composant vital d'un ordinateur.

Comment ausculter le disque
Avant de lancer la défragmentation proprement dite, il est utile d'ausculter l'état du disque, c'est à dire de vérifier qu'aucun secteur n'est physiquement endommagé (pas une catastrophe en soit) et de réparer les erreurs du "système de fichiers" (une sorte de catalogue hiérarchique indiquant où sont stockés les fichiers et applications). Windows intègre en standard un outil de diagnostic et de réparation. Selon votre version du système d'exploitation, vous pourrez y accéder directement via les propriétés du disque dur (dans l'explorateur de fichiers, sélectionnez le disque, cliquez du bouton droit, sélectionnez la commande "Propriétés" puis l'onglet "Outils") ou bien en lançant l'outil "scandisk" (allez dans le menu "Démarrer", puis "Programmes", "Accessoires" et "Outils système"). Dans les deux cas il suffit de cocher les options de réparation et de valider pour lancer l'opération qui devrait durer quelques minutes.


Comment défragmenter
Procéder à la défragmentation n'est guère plus compliqué. De la même façon, vous pourrez accéder au "Défragmenteur de disque" directement via les propriétés du disque ou en sélectionnant l'application dans le répertoire "Outils Systèmes" (menu démarrer / programmes / accessoires).
Choisissez le disque à défragmenter (généralement C: si vous n'avez qu'un lecteur) et pressez le bouton "Défragmenter" en prenant soin, si vous êtes encore sous Windows 98, de cocher les deux options proposées ("Réorganiser les fichiers pour que mes programmes démarrent plus vite" et "Vérifier le lecteur"). Selon la taille du disque dur et son état de fragmentation, l'opération peut durer entre 10 minutes et plusieures heures. Faites ça pendant la nuit, et pensez à bien fermer toutes vos applications avant de lancer la "défrag"...(Commande :CTRL+ALT+SUPPR)